Mettiamo in lettura anche questa analisi proveniente dalla Russia dove qualcuno evidentemente è molto inquieto della piega che stanno prendendo gli avvenimenti. Tramonta rapidamente col progredire dell dispiegamento di forze americane, l'illusione di divenire centrali in un nuovo blocco imperialista URSS Cina Persia e domani chissà..forse il Giappone...Scaricarsi le colpe addosso gli uni agli altri dimostra il nervosismo. Francamente il vecchio metodo di gettare tutto sulle spalle della CIA anche il massacro delle torri gemelle dimostra una scuola di lettura già passata. Farebbero meglio a cercare in nuove direzioni, dando un occhiata anche nel cortile di casa. Chi ha fatto per esempio le orrende stragi in Russia?-r
GLI
ATTENTATI NEGLI USA : PEARL HARBOR II
G. Chtcherbatov
PEARL HARBOR II :
La technologie de la manipulation
Washington était-il au courant à l'avance
des attentats contre le World Trade Center ?
par vG. Chtcherbatov
ARI (Agency of Russian Information),
21 septembre 2001Sept. 12, 2001
Il y a deux ans, à la veille du début de la seconde guerre de
Tchétchénie, lorsque des appartements avaient explosé à Moscou, on
découvrit des preuves de ce qu'ils pouvaient avoir été détruits, non
pas par des terroristes tchétchènes, mais bien par le Kremlin, afin de
créer un prétexte de déclaration de guerre. Aujourd'hui, certains
émettent une théorie similaire en ce qui concerne les récents
attentats terroristes de New York, à savoir que ce serait Washington
même qui y serait impliqué. Si ceci vous semble un peu trop tiré par
les cheveux, lisez donc la suite.
La couverture en direct de l'attentat commençait à peine à New York
que l'on entendait déjà les mots : « Pearl Harbor ! Pearl Harbor !
C'est un nouveau Pearl Harbor ! » A quel point cette comparaison était
appropriée, on peut en juger d'après la sueur froide que moi-même et
tant d'autres qui se souviennent de leur histoire avons sentie dans
notre dos.
Pour les consommateurs de hamburgers nourris de la version
hollywoodienne de cette tragédie, « Pearl Harbor ! » est un cri de
ralliement destiné à détruire les infidèles, à la différence près que
ce sont les Arabes, cette fois, qui tiennent le rôle des Japonais.
J'imagine très bien des ménagères américaines au gras séant verser des
larmes patriotiques dans leur popcorn à la vue de ces p'tits gars
chantant sur les marches du Capitole. Les gens davantage sceptiques de
la propagande américaine officielle, toutefois, trouveront dans les
faits suivants de quoi rafraîchir un tantinet leur mémoire :
Le 7 décembre 1941, une attaque aérienne par surprise des Japonais sur
Pearl Harbor se solde par la perte de 4574 personnes (tués, blessés et
disparus) et la destruction de 177 avions, deux destroyers, deux
dragueurs de mines d'escadre et toute une série de navires de plus
petites dimensions. Ce jour est entré dans l'histoire des Etats-Unis
comme « le jour de l'infâmie ». On allait en marteler durant 60 ans
les têtes de tous les écoliers américains.
Mais que s'est-on acharné à leur retirer de la tête, avec une tout
aussi grande insistance ?
1. Le 27 janvier 1941, l'ambassadeur américain à Tokyo est informé de
ce que, « en cas de conflit entre les Etats-Unis et le Japon, les
Japonais prévoient une attaque surprise contre Pearl Harbor ».
2. En octobre 1941, le légendaire agent soviétique Richard Sorge
informa le gouvernement soviétique que « les Japonais ont l'intention
d'attaquer Pearl Harbor dans les soixante jours qui vont suivre » et
on lui fit répondre que l'on avait transmis l'information au président
Roosevelt. (D'après les dires de Sorge, publiés dans le New York Daily
News du 17 mai 1951.)
3. Depuis septembre 1941 jusqu'au moment de l'attaque, tous les
communiqués japonais interceptés et décodés par les renseignements
américains faisaient état de l'attaque imminente contre Pearl Harbor,
mais on ne les transmit pas au commandement local : des documents
publiés après la guerre montrent que la base américaine à Hawaii était
privée de toute information sur cette attaque inévitable. Un organe
d'agit-prop comme Discovery Channel est même d'accord avec cela.
4. Le 1er décembre 1941, le chef de la Division des Renseignements
navals américains pour l'Extrême-Orient, notait, dans son rapport au
commandant de la Flotte du Pacifique : « La guerre entre les
Etats-Unis et le Japon va commencer dans un futur très proche. » Le
rapport ne parvint jamais sur le bureau du commandant, parce qu'il fut
« accidentellement » retenu par ses supérieurs.
5. Le 5 décembre 1941, le colonel Sadtler, des communications
militaires américaines, adressa à son commandement le télégramme
suivant, basé sur des informations qu'il avait reçues : « La guerre
contre le Japon va débuter immédiatement; excluez la possibilité d'un
second Port-Arthur. » Ce télégramme fut également confisqué.
6. La réponse japonaise à l'ultimatum de Roosevelt, qui équivalait à
une déclaration de guerre, fut reçue par Washington le 6 décembre
1941. Pas un mot à ce sujet ne fut transmis au commandement de Pearl
Harbor.
Outre ces faits irréfutables, on dispose également des mémoires de
trois commandants de haut range de la marine de guerre américaine,
lesquels ont tous participé aux événements concernant Pearl Harbor :
il s'agit du contre-amiral Kimmel, chef de la Flotte du Pacifique; du
contre-amiral Halsey, qui était sous le commandement de Kimmel en
décembre 1941, et du contre-amiral Theobald, commandant de l'escadre
de dragueurs de mines de Pearl Harbor.
Dans les mémoires de Kimmel, on peut lire ceci : « Cela faisait partie
du plan de Roosevelt de n'envoyer aucun avertissement aux îles Hawaii.
Nos dirigeants à Washington qui, délibérément, n'avaient pas informé
nos forces à Pearl Harbor, ne peuvent bénéficier de la moindre
justification. Le commandement de Pearl Harbor ne fut pas du tout
informé (.) de la note américaine du 26 novembvre 1941, remise à
l'ambassadeur japonais, laquelle excluait pratiquement la poursuite
des négociations et rendait donc inévitable la guerre dans le
Pacifique. (.) Le commandement de l'armée et la marine dans les îles
Hawaii ne reçurent même pas la moindre allusion à propos des
télégrammes japonais que l'on avait interceptés et décodés et qui
avaient été envoyés aux parties concernées à Washington, les 6 et 7
décembre 1941. »
L'amiral de la flotte, Halsey, écrit : « Les données émanant de nos
renseignements parlaient d'une attaque japonaise vraisemblable dans
les Philippines ou dans les Indes orientales hollandaises. Bien que
Pearl Harbor n'eût pas été exclu de la discussion, tout ce qu'on nous
fit parvenir mentionnait d'autres objets d'attaques. Si nous avions su
que les Japonais collectaient en permanence des informations
détaillées sur la position exacte et les mouvements de nos bâtiments
de guerre à Pearl Harbor (ce qui apparaît clairement dans les rapports
interceptés), nous aurions bien évidemment concentré nos efforts sur
des préparatifs visant à repousser une attaque contre Pearl Harbor. »
Le contre-amiral Theobald, de son côté, écrit : « Un fait
incontestable dans la véritable histoire de Pearl Harbor, ce fut la
rétention répétée d'informations militaires d'une importance extrême
destinées à l'amiral Kimmel et au général Short (commandants de la
marine et de l'armée à Pearl Harbor, et qui furent plus tard désignés
comme les boucs émissaires de la tragédie).
(.) Cela ne s'était jamais produit dans l'histoire qu'un commandant ne
fût pas informé que son pays allait être en guerre dans quelques
heures et que ses forces allaient probablement constituer le premier
objectif d'une attaque devant se produire à l'aube. » L'amiral
Theobald cite le témoignage de l'admiral Stark (chef du Quartier
Général de la Marine, à Washington, et qui cacha la déclaration de
guerre de fait des Japonais à l'amiral Kimmel), qui prétend qu'il a
agi sur des ordres venus d'en haut, ce qui, dans ce cas, ne pouvait
vouloir dire que le président Roosevelt en personne. Le fait le
plus incroyable consiste à avoir caché des informations à l'amiral
Kimmel.
L'amiral Kimmel et le général Short étaient les maillons inférieurs de
la chaîne du commandement. On en fit des boucs émissaires, comme on
l'a dit plus haut. Tous deux furent forcés de prendre leur retraite.
Le maillon le plus élevé de la chaîne, Roosevelt, mourut quelques
années plus tard en emmenant dans sa tombe ses secrets concernant
cette guerre. Par exemple, de qui il recevait ses ordres. En creusant
un peu l'histoire, on peut reconstituer la chronologie des événements:
En novembre 1941, le secrétaire d'Etat américain à la Guerre, Henry L.
Stimson, écrivit dans son journal, à l'issue d'une recontre avec l'
administration présidentielle qui avait eu lieu le 25 novembre 1941 :
« La discussion tournait autour du fait de savoir comment manoeuvrer
pour forcer les Japonais à tirer les premiers, sans toutefois nous
exposer un trop grand danger. La tâche allait être ardue. L'attaque
aérienne des Japonais, le 7 décembre, allait permettre au président
Roosevelt d'annoncer à l'ensemble du pays que l'attaque surprise
l'avait mis dans un état de guerre (notez, ici, l'actuelle position
des forces armées américaines : delta, en préparation de guerre). La
"tâche ardue" avait été résolue. Et l'Amérique, vous comprenez,
avait
déjà une solide expérience de ce type de "tâches difficiles" : en
1898, le navire de guerre américain "Maine" avait été "envoyé
par le
fond par une mine espagnole" dans le port de La Havane. Le
cri de ralliement, « Souvenez-vous du Maine » fut utilisé pour exciter
l'hystérie anti-espagnole qui s'était emparée de la population
américaine, après quoi on déclara la guerre à l'Espagne. Bien des
années plus tard, lorsque le "Maine" fut dégagé du fond de l'océan,
on
put constater avec certitude que le blindage du navire de guerre avait
été détruit suite à uneexplosion provoquée depuis l'intérieur d
navire.
* * *
Aujourd'hui, le monde entier parle de la tragédie américaine. Le
chagrin s'est installé dans des milliers de foyers. En cet instant
précis, quelqu'un est en train de rendre le dernier soupir dans les
décombres. Mais cela n'a strictement rien d'une tragédie. Tout comme
Pearl Harbor avait l'air bien pâle comparé aux bombardements
américains de Dresde, Hiroshima, Nagasaki qui allaient suivre,
l'énormité de ce qui nous attend va à coup sûr minimiser à l'extrême
la tragédie que représente cette réédition de Pearl Harbor.
Les instigateurs de ce genre de boucheries à grande échelle ne sont
pas des maniaques mentalement déficients, bien sûr. La mort de
milliers d'individus, pas plus que la leur, ne rapporte quoi que ce
soit à personne. Ce qui importe vraiment, ce sont les conséquences que
cela entraîne. Et c'est là, précisément, que nous allons retrouver les
réels objectifs de ces instigateurs. Nous serons enfin en mesure de
nous faire une idée valable de ceux qui ont organisé tout ce cauchemar
en observant les actions des dirigeants américains dans un proche
avenir, et ces actions seront les suivantes :
1. Les tragédies de New York et de Washington laisseront à Israël les
coudées franches pour mener une guerre totale contre les Palestiniens.
Il est difficile d'imaginer la tournure que cela pourrait prendre.
2. A partir de leurs bases terrestres, les Etats-Unis vont organiser
une opération de représailles contre les territoires du « mauvais »
qu'ils ont eux-mêmes désigné. Les gros pontes de l'armée américaine
ont déjà annoncé qu'il ne sert de rien de galvauder des missiles
valant plusieurs millions de dollars contre des tentes qui ne valent
même pas 20 dollars. S'ils décident pour de bon que Bin Laden est bien
l'auteur des attentats, les Gis américains ne tarderont pas à
débarquert à Kaboul. Les Américains ont une tradition merveilleuse :
une fois que leurs soldats ont occupé un certain endroit de la
planète, et ce, suite à une opération de « pacification », il
n'est possible de les en chasser que par une autre opération de
pacification. Quoi qu'il en soit, de Kaboul, il est possible de
frapper Moscou à sa guise, ne serait-ce qu'avec des missiles
tactiques. Il y a vingt ans, personne n'aurait osé imaginer une telle
opération de représailles.
Nous mêmes, les Russes, aurions pu y répondre en faisant débarquer nos
paras en Californie. Peut-être est-ce la raison pour laquelle, durant
toute cette période, les tours du WTC sont restées debout.
Même en supposant que les hautes instances militaires russes vont
avaler toutes ces couleuvres en silence, que vont penser les Chinois,
de leur côté? Les montagnes afghanes offrent une position idéale à
partir de laquelle il est très facile de détruire les rampes de
lancement des missiles balistiques intercontinentaux de la Chine (et
les Amerloques ne permettront jamais aux Chinois de prendre possession
des océans ou de l'espace). Compte tenu des récentes querelles
concernant l'avion espion américain, les Chinois pourraient ne pas se
montrer très « compréhensifs ».
3. Tout en utilisant comme justification la défense de ses citoyens
contre de futures attentats commis par ces « Etats félons », le
Pentagone va aller de l'avant dans l'installation à grande échelle de
son bouclier antimissiles. Ses lasers gravitant dans l'espace sont
déjà capables de chasser n'importe quel objet du ciel. Une fois que
tout sera en place, qui osera encore chevroter la moindre objection ?
4. L'introduction d'un contrôle absolu de la population contribuera
désormais à prévenir de tels actes terroristes. La technologie
informatique moderne amènera dans la société des changements que même
Orwell n'aurait pu imaginer dans ses cauchemars les plus atroces. Il
est aujourd'hui possible d'implanter dans la peau de chaque citoyen
une micropuce tenant simultanément lieu de passeport, de carte de
crédit et de laissez-passer. A partir de cette puce, les allées et
venues de chaque contribulable seront connues à tout moment. Mais «
Big Brother » pourrait très bien imaginer d'autres usages, à ces
micropuces, et dont, nous, les « small brothers », n'avons
même pas idée. Introduire de telles mesures susciterait un sacré tollé
dans des conditions normales de paix, mais lorsque des avions de ligne
abattent des gratte-ciel ou que des rames de métro explosent, les
citoyens oublieront très vite leurs droits dans l'impératif souci
d'assurer leurs propres arrières.
Bref, nous sommes confrontés à un futur très prometteur. Quant à ses
promesses, il ne fait pas de doute que nous allons les voir bientôt se
réaliser.
traduit de l'anglais
par Jean-Marie FLEMAL
avec mes tous remerciements.
Roger ROMAIN
a/conseiller communal PCB